Partage amiable, partage judiciaire ou cession de votre quote-part : chaque voie a ses délais, ses coûts et ses conditions. Voici comment choisir — et comment débloquer votre situation même sans l'accord des autres.
Rester en indivision n'est jamais une fatalité. L'article 815 du Code civil l'énonce sans ambiguïté : "Nul ne peut être contraint à demeurer dans l'indivision et le partage peut toujours être provoqué." Quatre voies permettent de sortir d'une indivision — y compris familiale, entre frères et sœurs : le partage amiable, la vente du bien ensemble, le partage judiciaire et la cession de quote-part à un coindivisaire ou à un tiers. La bonne solution dépend d'un facteur principal : l'entente entre indivisaires. Voici un comparatif honnête des quatre options — y compris celles qui ne passent pas par nous.
Si tous les indivisaires sont d'accord, le partage se fait devant notaire : s’il y a plusieurs biens ou que le bien est divisible, il peut être attribué aux indivisaires avec versement de soultes. C'est la voie la plus simple et la moins coûteuse.
rapide, maîtrisé, frais limités au droit de partage et aux émoluments du notaire.
exige l'unanimité. Un seul désaccord et la voie est fermée.
Plutôt que de partager, les indivisaires peuvent décider de vendre le bien entier à un acquéreur, puis de se répartir le prix au prorata de leurs quotes-parts. C'est souvent le premier réflexe lorsque personne ne souhaite conserver le bien.
chacun récupère la pleine valeur de sa part au prix du marché ; une seule opération devant notaire.
exige là aussi l'unanimité. À défaut, les indivisaires réunissant au moins les 2/3 des droits peuvent la provoquer, mais uniquement avec l'autorisation du tribunal (article 815-5-1) — ce qui rallonge fortement les délais.
À défaut d'accord, tout indivisaire peut saisir le tribunal judiciaire pour provoquer le partage. Le juge peut ordonner la licitation : la vente du bien aux enchères.
aboutit toujours, même contre la volonté des autres.
procédure longue (souvent plusieurs années), avocat obligatoire, coûts élevés, une mise à prix très inférieure au marché, relations familiales durablement abîmées.
Vous vendez uniquement votre part, sans toucher à celles des autres. Aucun accord des coindivisaires n'est requis ; ils disposent d'un droit de préemption d'un mois. Patrimoine Indivis rachète directement votre quote-part : vous sortez de l'indivision, les autres y restent s'ils le souhaitent.
ne dépend pas de l'accord des autres, exécution en quelques semaines plutôt qu'en plusieurs années, offre ferme sans condition de financement, confidentiel.
la valorisation intègre une décote liée aux contraintes de l'indivision — nous l'expliquons en toute transparence lors de l'étude.
C'est le cas le plus fréquent que nous traitons : un indivisaire occupe le bien sans indemnité d'occupation, refuse toute vente, ou la situation est figée depuis des années. Notre expérience de +3 000 dossiers par an nous permet d'identifier rapidement les véritables points de blocage et de proposer la voie de sortie la plus sécurisée — médiation comprise si elle peut préserver les relations.
Voir toutes les situations que nous traitons"J'ai vraiment apprécié l'écoute, la compétence, la disponibilité et la bienveillance de Philippe Rogel et son équipe. Dans une situation compliquée, la prise en charge est complète et sécurisante."
"Je pensais la situation bloquée et finalement j'ai pu vendre mes parts d'indivision. Une équipe sérieuse et humaine pour un win-win."
Que vous souhaitiez une offre de rachat ou simplement être rappelé pour discuter de votre situation, nous sommes à votre écoute.
Vos informations sont traitées avec la plus stricte confidentialité.
L'analyse de votre dossier est entièrement gratuite.
Votre demande est prise en charge dès sa réception par nos équipes.